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7 associations alimentaires qui vont booster votre organisme

7 associations alimentaire-booster-métabolisme

Booste ton métabolisme avec ces duos d’aliments !

Combiner stratégiquement certains aliments va aider votre corps à mieux absorber différentes vitamines et antioxydants.

Nous aimons tous combiner des aliments pour obtenir de nouvelles saveurs. Mais il s’avère qu’il peut y avoir une raison d’associer certains produits au-delà des questions de goût.

En effet, la manière dont vous combinez les aliments peut avoir un impact majeur sur les bénéfices que vous en tirez par l’augmentation de l’absorption de nutriments importants par l’organisme et renforcement de l’efficacité de certains composés actifs essentiels comme les antioxydants.

Quels sont les aliments qui vont booster ton métabolisme ?



1. LA VITAMINE C ET LE FER D’ORIGINE VEGETALE

Dans le monde, près d’une personne sur quatre souffre d’anémie à différents degrés. Cette proportion est encore plus forte chez les femmes. Il est donc essentiel de mettre tout en oeuvre pour améliorer l’absorption du fer.

Ainsi une source de vitamine C permet de mieux absorber le fer non hémique, c’est-à-dire le fer d’origine végétale. La vitamine C aide à décomposer le fer en une forme que notre organisme peut plus facilement absorber. Mais il ne suffit pas d’avoir une alimentation quotidienne contenant les deux nutriments. L’absorption du fer sera bien plus importante si les nutriments sont associés dans le même repas. 

👩‍🍳 Ajoutez un peu de jus de citron ou d’orange frais à une salade d’épinards ou mélangez des pommes coupées en dés dans un plat de lentilles.

2. LES TOMATES ET L’HUILE D’OLIVE

Vous savez peut-être que la tomate un agent antioxydant exceptionnel, le lycopène. Sa forte action antioxydante permettrait de prévenir ou ralentir la progression de certains types de cancer. Elle peut également réduire les facteurs de risque des maladies cardiaques. Le lycopène semble également offrir une certaine protection contre les effets néfastes du soleil

Il a été démontré que la cuisson des tomates augmente la quantité de lycopène disponible. De plus, la quantité absorbée est multipliée par 4 quand on ajoute une matière grasse. Ainsi le fait de servir des tomates cuites avec un peu d’huile d’olive améliore sensiblement l’absorption de cette substance par l’organisme.

Préparez une sauce tomate maison avec un peu d’huile d’olive ou arrosez des tomates au four avec un filet d’huile.

3. LE CURCUMA ET LE POIVRE NOIR

Le curcuma est utilisé en médecine traditionnelle indienne depuis des millénaire pour ses puissantes propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Cette épice peut aider à soulager les symptômes de l’arthrite et apporte de nombreux autres bienfaits (lien étude).

L’un des principaux composés actif de cette épice est la curcumine. Cependant, le grand inconvénient de la curcumine est qu’elle n’est pas bien absorbée par l’organisme. On peut ainsi consommer de grande quantité de curcuma sans profiter de ses bienfaits.

C’est là qu’entre en scène le poivre noir. Même si la plupart des gens ne voient en lui qu’un simple assaisonnement, le poivre noir contient certains composés bioactifs qui vont permettre une meilleure absorption de la curcumine par l’organisme.

👩‍🍳Pour cette raison, je ne manque jamais une occasion d’ajouter un peu de poivre à un curry ou toute autre recette qui contient du curcuma. Et puis, il faut bien avouer que ces deux épices ont aussi un goût délicieux ensemble.

4. LA VITAMINE D ET LE CALCIUM

Cette combinaison de vitamines et de minéraux vous aidera à garder vos os en bonne santé car la vitamine D aide à apporter plus de calcium à partir des aliments que vous mangez. 

En effet, votre corps a besoin de vitamine D pour absorber le calcium. Cela signifie que vous ne profiterez pas pleinement d’une alimentation riche en calcium si vous n’avez pas un apport suffisant en vitamine D.

On trouve de la vitamine D dans le saumon, les jaunes d’œufs, certains champignons. Comme le calcium, la vitamine D peut être ajoutée à certains produits alimentaires comme le lait ou des boissons non laitières comme le lait de soja.

Mangez une variété d’aliments fournissant du calcium, notamment du chou, du brocoli, des figues séchées, et des légumineuses.

Cannelle et flocon d'avoine

5. LA CANNELLE ET LES FLOCONS D’AVOINE

Cette céréale naturellement sans gluten a un profil nutritionnel assez extraordinaire. Des vitamines, des minéraux, des fibres, des antioxydants, rien que des nutriments importants!

Pourquoi ajouter de la cannelle me demanderez-vous ? Il s’avère que la cannelle est l’un des épices qui offre des propriétés antioxydantes parmi les plus puissantes au monde. 

Un des bienfaits établi de la cannelle réside dans son action positive sur l’insuline et le fait qu’elle ralentit l’absorption des glucides après un repas. 

Votre bol de flocons d’avoine du petit-déjeuner sera non seulement plus savoureux avec une pincée de cannelle mais vous apportera de l’énergie beaucoup plus longtemps.

Je précise toutefois, à l’attention des personnes allergiques au gluten, que si cette céréale ne contient pas de gluten, elle est peut être contaminée durant la récolte, l’entreposage ou le conditionnement. Pour éviter toute contamination, il faut choisir uniquement les filiales qui assurent un environnement sûr et les produits qui affichent clairement un label « sans gluten ». 

6. LE RIZ ET LES HARICOTS SECS

Les haricots au même titre que toutes les légumineuses regorgent de protéines et de fibres, ce qui les rend parfaits pour accompagner des aliments plus riches en amidon comme le riz. 

L’apport en fibres de ces légumineuses permet à votre corps de réguler plus facilement les glucides et aide à prévenir les pics de glycémie (lien étude).

Outre les avantages lié à la glycémie, cette association permet de constituer une source complète de protéine végétale contenant tous les acides aminés essentiels. 

Bien qu’il ne soit pas absolument nécessaire de manger les deux ingrédients durant le même repas pour obtenir cette apport complet en protéines, je vous recommande de le faire pour profiter du premier avantage mentionné ainsi que pour des raisons digestives si vous êtes sensibles aux légumineuses.

7. LES LIPIDES ET LES VITAMINES LIPOSOLUBLES

Certaines vitamines – vitamine A, vitamine D, vitamine E et vitamine K – sont absorbées par l’intestin lorsqu’elles sont associées à une source de graisse. Il est important de consommer ces vitamines en quantité suffisante car les carences sont liées à un risque accru de cancer et de diabète de type 2. 

Il est important de sélectionner une source de graisse insaturée, comme les noix, les graines, l’avocat. Certaines huiles issues de l’olive ou de tournesol fournissent également des graisses insaturées saines, qui aident à absorber les vitamines liposolubles. 

Ajoutez un peu d’huile dans vos vinaigrettes, votre corps pourra ainsi s’appuyer sur ces graisses saines pour absorber les nutriments présents dans votre salade composée (légumes verts à feuilles, etc).

Pour conclure

C’est justement sur cette dernière association que je vais terminer cet article car je veux insister sur un point qui me paraît très important. 

Trop souvent, je suis confrontée à des personnes qui suppriment tous les lipides de leur alimentation dans le but de perdre du poids. Mais cette approche est non seulement contre-productive mais elle aussi dangereuse pour votre santé car les lipides remplissent de nombreuses fonctions essentielles dans notre organisme, l’absorption des vitamines n’est qu’un exemple parmi d’autres. 

Si vous souhaitez faire attention à votre ligne et à votre santé, augmentez votre apport en graisses insaturées, limitez votre apport en graisses saturées et supprimez les graisses trans ! 


 

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10 aliments sains à avoir chez vous !

Aliments sains à avoir chez soi

Préparer un repas équilibré en toutes circonstances ? C’est possible – (1/2)

La plupart des aliments sains généralement recommandés ont une durée de conservation très courte. Nos réserves et nos placards se vident donc très rapidement. 

Il va sans dire qu’une mauvaise planification génère du gaspillage. En tant que consommateurs responsables, c’est un facteur dont il faut aussi tenir compte.

Assurer la préparation des repas durant la semaine nécessite donc de faire de grandes réserves ou de retourner régulièrement faire les courses… à moins de suivre quelques astuces !

Je vous recommande en particulier d’utiliser les différentes méthodes de conservation à votre disposition et de préférer celles qui s’adaptent le mieux aux différents types d’aliments présents.

Ma sélection de 10 aliments sains pour remplir vos placards

Dans cette série de deux articles, je partage avec vous ma sélection de dix aliments incontournables dans toute cuisine. Il offrent le meilleur compromis entre leurs bienfaits nutritionnels et une conservation optimale.

1. Les légumineuses séchées ou en conserves

Légumineuses, lentilles, pois-chiches, haricots

Les lentilles, pois-chiches et haricots secs font partie des aliments les plus sains au monde. De plus, les produits secs et les conserves ont une durée de conservation très longues. 

C’est donc le premier choix parmi les produits sains et non périssables dont il faut remplir vos placards. Leur durée de conservation se compte non pas en semaines ou en mois mais en années !

Au-delà de cet avantage certain, le profil nutritionnel de ces aliments est vraiment extraordinaire avec des fibres, des protéines, des vitamines et des minéraux en quantité. 

2. Les oléagineux

Les fruits oléagineux (noix, noisettes, amandes, pistaches, etc) et les graines oléagineuses (lin ou tournesol) sont d’autres aliments avec un excellent profil nutritionnel. Des bonnes graisses, des protéines rassasiantes, des fibres, des vitamines et des minéraux. 

Noix et graines

Ces noix et ces graines ont une durée de conservation de plusieurs mois. Vous pouvez donc profiter des offres promotionnelles pour acheter des quantités plus importantes et réaliser des économies car leur prix est assez élevé.

On peut aussi s’intéresser à la purée d’oléagineux (amandes, noisettes, cajou) qui permet de profiter des bienfaits de ces aliments sous une autre forme. Il faut toutefois faire la distinction entre la purée qui ne contient que la noix comme seul ingrédient et le beurre qui contient généralement du sucre, du sel ou des graisses végétales ajoutées, voire les trois.

3. Les céréales

Flocons d'avoine, céréales

Les céréales entrent dans la composition de presque tous nos repas. Si la routine nous conduit souvent à manger la même chose, il existe de nombreuses variétés de céréales et tout plein de manières de les déguster.

Je vous recommande de préférer les produits complets et non transformés comme le riz complet, l’avoine, le boulgour et le quinoa

Outre une longue durée de vie dans vos placards, ces aliments présentent un véritable intérêt nutritionnel. Ce sont d’excellentes sources de fibres et de micro nutriments.

4. Les fruits et les légumes congelés

Legumes et fruits congelés à voir dans son frigo

Beaucoup de fruits et de légumes ont une durée de conservation très limitée comme par exemple les baies et la plupart de fruits d’été. 

D’un point de vue nutritionnel, la congélation permet de conserver la plupart des nutriments intacts. C’est donc le moyen idéal d’avoir des produits super sains toujours sous la main !

Pour reprendre mon exemple des baies, il est vraiment très pratique d’utiliser le produit congelé. Peu importe la saison, les baies congelées remplacent idéalement les fruits frais dans presque toutes les recettes habituelles comme le muesli ou un smoothie.

5. Les condiments sains

sauce soja, condiment

Une pointe de sauce soja tamari, de miso ou de tahin transforme n’importe quelle recette en un plat raffiné aux saveurs exotiques. 

Il faut toutefois être vigilant dans votre sélection de condiments pour éviter les produits hyper transformés et plein de sucre ajouté.

Aux condiments salés mentionnés plus haut, on peut encore ajouter la moutarde qui se décline sous de multiples formes.

Les becs à bonbon préféreront les condiments sucrés comme le miel ou le sirop d’érable qui sont des alternatives naturelles au sucre raffiné, à utiliser à dose raisonnable bien entendu. 

Retrouvez la suite de ma sélection dans le prochain article. 🙂


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Je vous invite à aller regarder ma dernière vidéo YouTube pour retrouver mes nouveaux conseils nutrition. La semaine dernière je vous parlais de votre assiette : mangez-vous assez pour perdre du poids ? 😉

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Protéines végétales : le tofu soyeux !

Le tofu soyeux ? Qu’est-ce que c’est ? Comment le consommer ?

Les étals des supermarchés se garnissent de plus en plus de produits à base de tofu. L’assortiment proposé s’élargit à mesure que l’intérêt du public croît.

Mais comme d’habitude, il devient aussi plus difficile de s’y retrouver parmi tous ces produits! 

Dans cet article, je vous présente l’une des deux grandes familles de tofu, à savoir le tofu soyeux. Le tofu le plus connu étant le tofu « ferme ».

Le tofu soyeux, qu’on appelle aussi silken tofu ou silk tofu en anglais, Seiden Tofu en allemand ou parfois tofu japonais, est connu pour sa texture crémeuse et onctueuse.

A la différence du tofu ferme, le tofu soyeux n’est pas pressé. Il conserve donc une part d’eau beaucoup plus importante, ce qui lui permet de garder une consistance très légère et fine. Compte tenu de la part d’eau plus importante, la proportion de protéine est, en revanche, plus faible.

Pour solidifier le lait de soja, on utilise un agent coagulant (sels, acides ou enzymes). Le tofu se solidifie ainsi directement dans son emballage typique en brique de carton aseptisé (Tetra Pak). 

D’ailleurs, l’emballage est souvent le meilleur moyen de distinguer les deux types de tofu. On trouve généralement le tofu ferme dans un emballage en plastique avec du liquide, et le tofu soyeux dans une brique en carton aseptisé dont la durée de conservation est beaucoup plus longue. 

Il existe trois niveaux de fermeté pour le tofu soyeux :

(1) soft,

(2) ferme,

(3) extra-ferme. 

Repas healthy avec du tofu et des légumes

Quand la recette ne précise pas expressément le degré de fermeté, vous pouvez utiliser le produit que vous trouvez. Que ce soit en épicerie asiatique ou en supermarché, on ne trouve généralement qu’un seul choix de tofu soyeux, ce qui simplifie les choses! 

Le tofu soyeux est un ingrédient vraiment génial pour les personnes intolérantes ou allergiques au lactose, les végétariens et les vegans car il peut remplacer les produits laitiers. 

Il ravira aussi les papilles de tous les amoureux de desserts qui peuvent l’utiliser comme produit de substitution idéal de l’oeuf, de la crème et du beurre

Le tofu soyeux fera par exemple des merveilles dans un smoothie. Il remplacera alors le lait, la crème, la glace ou le yogourt. Il constituera une base protéinée avec une meilleure consistance qu’un lait végétal (amandes, soja, ou avoine).

Vu que le tofu est fabriqué à partir de lait de soja cuit, on peut le consommer directement sorti de son emballage sans cuisson. 

Toque de chef cuisinier

Si vous aimez le pudding, vous pourriez tester une recette toute simple. Vous servez un bloc de tofu soyeux avec un filet de miel ou de sirop d’érable, à manger froid à la sortie du frigo ou chauffé 1 minute au micro-onde avec une cuillère.


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Soupe de carottes au miso

Que diriez-vous d’une délicieuse soupe de carottes avec un ingrédient spécial pour une petite touche exotique ?

Originaire du Japon, le miso est une pâte de soja fermenté qu’on utilise comme condiment pour relever les plats. Le soja et la fermentation en font un excellent cocktail nutritionnel avec des protéines, des vitamines et des minéraux. Alors ça vous tente ?

Ingrédients

10-12 carottes
1 cc de pâte miso
1 cc de purée de cacahuètes
2 cs de sauce soja sans sucre
100-200 ml d’eau (ajuster selon texture souhaitée)
1 bouquet de persil
1 pincée de gomasio

Préparation

  1. Peler puis cuire les carottes à la vapeur.
  2. Mixer les carottes, la pâte miso, la purée de cacahuètes, la sauce soja et l’eau.
  3. Verser la soupe dans un bol.
  4. Laver et hacher le persil.
  5. Saupoudrer le persil et le gomasio sur la soupe

Astuce : Vérifiez que le miso n’est pas pasteurisé, sinon il perd tous les bienfaits obtenus par la fermentation.


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L’amande sous toutes ses formes

L’amande est très appréciée. On la mange comme un snack sain et on l’utilise en pâtisserie. Mais l’amande peut aussi être consommée sous de nombreuses autres formes comme la purée, la farine ou encore le lait et l’okara !

Vous vous demandez ce que tout cela peut bien être ou comment on l’utilise en cuisine ?

Alors je vous invite à lire la suite de cet article pour découvrir tout ce que l’amande a à vous offrir…
et croyez-moi, vous ne serez pas déçu 😉

La farine

Même si on les confond parfois, la farine et la poudre d’amandes sont deux produits différents. Alors que la poudre d’amandes est constituée d’amandes concassées, la farine d’amandes suit un processus de fabrication particulier qui permet de réduire naturellement la teneur en matière grasse de 50 à 80% selon les fabricants.

C’est pourquoi la farine d’amandes est pauvre en lipides et en glucides. Mais elle est riche en protéines et en fibres. Elle offre également un bon apport en acides gras insaturés. Mais ce n’est pas tout ! La farine d’amandes est particulièrement riche en vitamine E, un composé liposoluble qui agit comme antioxydant. C’est également une bonne source de magnésium, un nutriment qui apporte de nombreux bienfaits sur la santé comme une amélioration de la glycémie et favorise une pression sanguine basse. Ces propriétés lui confèrent un faible indice glycémique. Cela signifie que la farine diffuse le sucre de manière progressive dans l’organisme assurant ainsi une distribution optimale de l’énergie.

La farine d’amandes est facile à cuisiner. Dans la plupart des recettes, il suffit de remplacer la farine de blé par la farine d’amandes et le tour est joué !

De plus, la farine d’amandes est naturellement sans gluten. C’est donc une excellente option pour les personnes allergiques ou souffrant d’intolérance au gluten.

La purée

La purée d’amandes qu’on appelle aussi beurre est une pâte à tartiner ressemblant au beurre de cacahuètes. Cette notion de beurre exprime bien la richesse de cette préparation . En effet, deux cuillères à soupe de beurre (amandes ou cacahuètes) contiennent près de 200 calories… A consommer avec modération donc 😉

Mais la purée d’amandes n’est pas dénuée d’intérêt. Elle est particulièrement riche en vitamine E (3x plus que le beurre de cacahuète). Elle contient aussi des minéraux comme le fer, des fibres (2x plus que le beurre de cacahuètes) ainsi que différents acides gras de qualité. On y trouve encore des protéines. C’est d’ailleurs l’un des rares nutriments où le beurre de cacahuètes affiche un léger avantage.

Soyez toutefois attentif à la composition de votre purée d’amandes car on y trouve parfois différents exhausteurs de goûts, en particulier du sucre. Idéalement, la purée d’amandes de contient qu’un seul ingrédient : l’amande. Et c’est délicieux ainsi !

Le lait

Le lait d’amandes n’en est pas vraiment un. On devrait plutôt l’appeler « jus d’amandes » car on extrait le liquide d’un fruit… Quoi qu’il en soit, le lait d’amandes est une boisson intéressante pour les personnes qui ne consomment pas de lactose et celles qui font attention à leur ligne car le lait d’amandes est beaucoup moins riche que le lait de vache.

Un verre de lait d’amandes contient seulement 2 grammes de glucides (sous la forme de fibres essentiellement). En comparaison, un verre de lait de vache contient 15 g de glucides (principalement sous la forme de sucre – le lactose).

Mais il faut savoir que beaucoup de laits d’amandes contiennent du sucre ajouté et des arômes artificiels qui en modifient le profil nutritionnel. Il est donc important de systématiquement vérifier la composition de votre lait d’amandes car il ne devrait contenir que deux ingrédients : des amandes et de l’eau. Et c’est tout ! Comme le lait d’amandes est souvent utilisé à la place du lait de vache, on trouve parfois des produits enrichis en calcium pour assurer un apport suffisant dans ce nutriment. On peut également trouver de la vitamine D pour une meilleure assimilation du calcium. Là aussi, il faut vérifier la liste des ingrédients car toutes les sources de calcium ne se valent pas. Ainsi le phosphate tricalcique serait moins bien absorbé par l’organisme que le carbonate ou le citrate de calcium.

Vous voilà informé !

L’okara

L’okara désigne habituellement le résidu obtenu après la fabrication du lait de soja. Par extension, ce terme fait référence à la pulpe restante après la réalisation d’autres laits végétaux maison, comme celui d’amandes. L’okara est surtout composé de fibres, qui sont très intéressantes sur le plan nutritionnel. Il est
aussi très pauvre en lipides.

Comme son goût est plutôt neutre, on peut donc utiliser l’okara dans la plupart des recettes, qu’elles soient salées ou sucrées. C’est un substitut idéal à un large éventail de produit comme la farine, la panure/chapelure, la poudre d’oléagineux, voire même pour remplacer un oeuf ! Si vous réalisez un lait d’amandes à la maison, j’insiste donc pour que vous réutilisiez cette matière résiduelle après la séparation du lait qu’on a tendance à jeter à défaut de connaître tout son potentiel culinaire et nutritif.


En conclusion

L’amande offre de nombreux bienfaits et s’utilise sous de nombreuses formes tout aussi intéressantes les unes que les autres. Mais il y a une ombrer au tableau dont on parle rarement. Il s’agit de l’impact écologique de la production des amandes et il n’est pas anodin puisqu’il faut 4 litres d’eau pour produire 1 amande !

Oui vous avez bien lu, une seule amande nécessite 4 litres d’eau… En comparaison, le soja est 4x moins gourmand en eau pour un profil nutritionnel tout aussi intéressant. Cela ne signifie pas qu’il faut abandonner l’amande pour autant. Mais il faut réaliser que le profil nutritionnel d’un aliment ne doit pas en être le seul critère de choix. Et cela souligne l’importancede valoriser toutes les formes du produit et d’éviter absolument le gaspillage.

C’est pour cette raison que l’okara me plait tant. C’est astucieux, économique, et super sain ! Je voudrais ajouter délicieux mais son goût est plutôt neutre… ce qui le rend d’ailleurs si utile en
cuisine 😉

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Protéines végétales, tofu ou tempeh ?

Tous les deux à base de soja, le tofu et le tempeh sont de bonnes sources de protéines appréciées des végétariens.

Ces deux produits diffèrent toutefois dans leur processus de fabrication. Le tempeh est produit à base de fèves de soja fermentées alors que le tofu provient de lait de soja caillé. Si le goût du tofu est plutôt neutre, le goût du tempeh est davantage prononcé. Mais ce n’est pas la seule différence.

Dans cet article, nous allons nous intéresser au profil nutritionnel ces deux produits et mettre en évidence certaines différences.

Le tofu est mieux connu et on le trouve plus facilement en magasin que le tempeh. Mais cette situation évolue progressivement. Par ailleurs, les deux se cuisinent très facilement. Il suffit par exemple de les faire revenir quelques minutes à la poêle, éventuellement avec une petite marinade pour ajouter différentes saveurs.

Car s’il y a un reproche formulé à l’encontre du tofu, c’est bien son goût, qualifié tantôt de neutre, tantôt de fade. Pourtant, il faut apprendre à l’apprécier car son goût subtil varie selon les fabricants. Une des préparations que je recommande à toutes les personnes qui veulent s’initier au tofu est le tofu fumé dont le goût tend vers une saveur « barbecue » très agréable.

Retrouvez des recettes à base de tofu et tempeh dans mes programmes, disponibles sur le e-shop !

Le tempeh offre une expérience gustative plus rustique. Composé de fèves de soja entières, la texture du tempeh est par ailleurs complètement différente du tofu. Cette dernière est très fine, voire fondante après la cuisson.

Les principales différences nutritionnelles

  1. Les calories : le tofu est environ 2x moins calorique que le tempeh (85 kcal vs 170 kcal/100g)
  2. Les protéines : le tempeh contient 2x plus de protéines que le tofu (19g vs 9.4g)
  3. Les fibres : le tempeh contient 4x plus de fibres que le tofu (8g vs 2g)

Étant donné que le tofu est moins riche que le tempeh, on peut en manger davantage, ce qui permet d’équilibrer l’apport en protéines des deux aliments.

En ce qui concerne les fibres, je relève l’apport non négligeable en fibres prébiotiques du tempeh. Un type de fibres qui est particulièrement bénéfique pour la flore intestinale. Ces fibres servent d’aliments aux bonnes bactéries qui peuplent notre mircrobiote.

Au niveau des micro-nutriments, je relève des apports très intéressants en fer et en calcium dans les deux produits (avec un léger avantage pour le tofu qui contient 2x plus de calcium). En comparaison avec de la viande blanche ou de la viande rouge, ces deux produits à base de soja offrent un meilleur apport dans ces minéraux.

Le soja et les hormones

Le soja contient naturellement des phyto-oestrogènes, c’est-à-dire des composés végétaux qui agissent de manière similaire aux hormones oestrogènes sur le corps humain.

Bien que les aliments à base de soja soient généralement considérés comme sûrs à la consommation pour les adultes en bonne santé, diverses controverses existent au sujet des femmes ménopausées et des jeunes enfants. La consommation millénaire de cette plante en Asie devrait néanmoins nous rassurer sur ce plan en attendant des études concluantes.

Le soja et l’environnement

Face à l’explosion de la demande, ces habitudes millénaires sont malheureusement bouleversées. Aujourd’hui 70% de la production mondiale de soja est génétiquement modifiée (OGM)… De plus, les cultures OGM nécessitent l’utilisation massive d’engrais, de pesticides, ainsi que de grandes quantités d’eau !

En comparaison à la viande, l’empreinte écologique reste moindre mais elle n’est pas anodine non plus, à plus fort raison que l’essentiel de la production de soja est destinée à l’élevage du bétail.


En conclusion

Tant le tofu que le tempeh sont d’excellentes sources de protéines. Aussi je vous recommande vivement d’intégrer ces produits dans votre alimentation.

En plus d’avoir un profil nutritionnel très intéressant, ils sont très simples à cuisiner et apportent de nouvelles saveurs asiatiques à nos assiettes.

Si vous n’avez pas l’habitude de les consommer, il vous faudra certainement une petite période d’adaptation pour trouver le bon produit et l’assaisonnement qui vous conviendra. Mais ne renoncez pas si ce n’est pas le coup de foudre immédiat car vos efforts seront récompensés. Et privilégiez les produits bio 😉

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Mon meilleur dessert – Cheesecake vegan

Pour ce sujet, j’enlève ma casquette de nutritionniste et je vous parle en tant que gourmande car il s’agit d’une recette vraiment très riche à base de purée de cajou. 

J’aime beaucoup cette recette car la saveur de la cajou se marie vraiment très bien avec les dattes et la vanille. De plus, il s’agit d’une recette glacée. Quand vous la dégustez quelques minutes après la sortie du congélateur et qu’elle est fondante, c’est un vrai régal !!!!!

Sans plus attendre, je vous laisse découvrir cette recette vegan, sans cuisson et sans gluten*.  

*Remarque sur le gluten : Les flocons d’avoine purs sont généralement considérés comme étant propres à la consommation pour les personnes allergiques et intolérantes. Toutefois l’avoine est souvent contaminé par d’autres céréales au moment de la récolte, du transport ou du conditionnement. Les personnes allergiques en particulier veilleront donc à sélectionner des produits certifiés sans gluten.

Ma recette de cheesecake vegan

Quantité : 6 petits cheesecakes
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de congélation : 12 heures

Ingrédients pour le biscuit

  • 100g de flocons d’avoine
  • 40g de dattes medjool dénoyautées
  • 1 pincée de sel

Ingrédients pour la garniture

  • 100g dattes medjool dénoyautées
  • 100g de purée de cajou
  • 100ml de lait d’amandes sans sucre
  • 70g de myrtilles surgelés (+30g pour le coulis)
  • 1 cs de jus de citron
  • 1 cc d’extrait de vanille
  • 1 pincée de sel

Préparation

  1. Mixer tous les ingrédients pour le biscuit. Pour obtenir une préparation homogène, vous devrez peut-être ajouter 1 à 2 cs d’eau, selon le degré d’humidité de vos dattes.
  2. Chemiser 6 moules à muffins avec du papier sulfurisé et déposer la préparation du biscuit au fond de chaque moule.
  3. Mixer les ingrédients de la garniture jusqu’à ce que le mélange soit lisse et onctueux.
  4. Verser la garniture sur le biscuit dans chacun des 6 moules.
  5. Déposer les myrtilles surgelées sur la garniture.
  6. Placer au congélateur pour la nuit (ils se conservent jusqu’à une semaine)
  7. Pour la dégustation, sortir du congélateur 5 minutes avant de manger. Pendant ce temps, faire chauffer 30g de myrtilles surgelées avec 50ml d’eau dans une petite casserole pour réaliser un coulis express que vous pourrez verser sur vos cheesecakes au moment de la dégustation.

Une recette 100% plaisir à consommer avec modération (la nutritionniste est de retour 😉


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Etes-vous végétarien ou flexitarien ?

A la différence du vegan pur et dur, il existe plusieurs « familles » de végétariens. Il y a ceux qui mangent des oeufs ou des produits laitiers, voire les deux. Certains mangent aussi du poisson. Mais il y a une chose sur laquelle tout le monde s’accorde généralement, aucun ne mange de viande.

Mais c’était sans compter un petit nouveau dont on parle de plus en plus, le flexitarien. Il se plait à brouiller les cartes et apporte un nouveau point de vue sur nos choix alimentaires !

Dans cet article, je vais tenter de clarifier la situation et d’expliquer les raisons du succès de ce nouveau mode d’alimentation.

Il mange quoi le flexitarien ?

Le flexitarisme est un mode d’alimentation qui privilégie les aliments végétaux. L’apport en protéines proviendra principalement de source végétale mais la viande est autorisée ponctuellement de manière flexible selon les envies et les circonstances.

Les points d’attention seront portés vers des aliments naturels et non transformés. Les produits avec du sucre ajouté seront par exemple limités. 

Dans le même esprit, le flexitarien préfère une viande provenant d’un élevage respectueux de l’animal qui n’aura pas été nourri aux antibiotiques et aux hormones de croissance.

C’est quoi la différence ? 

Si le flexitarien mange de tout, n’est-il pas simplement omnivore ?

D’un point de vue technique, c’est exact puisqu’il mange de tout. Mais d’un point de vue culturel, la viande occupe la place centrale de notre régime alimentaire européen. 

Le flexitarien renverse ces habitudes et propose une alimentation davantage orientée vers les végétaux, sans toutefois exclure la viande.

D’un point de vue strictement nutritionnel, il peut donc profiter de certains nutriments qui font parfois défaut au végétarien comme la vitamine B12, rare dans les aliments d’origine végétale .

C’est qui le flexitarien ?

Le flexitarisme, c’est avant tout une prise de conscience que nos habitudes alimentaires ne sont pas optimales pour notre santé ni pour l’environnement.

Ce mode d’alimentation se concentre sur la sélection des bons produits plutôt que l’exclusion d’une catégorie entière d’aliments. C’est donc un choix populaire pour les personnes qui souhaitent améliorer leur hygiène de vie.

En conclusion

Ce mode d’alimentation flexible et responsable est un exemple constructif à suivre pour tous ceux qui consomment régulièrement de la viande. 

Il est, en effet, établi qu’une consommation importante de viande, rouge en particulier, pose certains risques sur la santé. 

D’un point de vue écologique, la production de viande a également un lourd impact sur l’environnement. Aussi, toute réduction de la consommation de viande sera bénéfique pour la planète.

Saluons donc les flexitariens qui redéfinissent nos habitudes de consommation !

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Le grand retour des légumes oubliés

Ces légumes de jadis reviennent en force, grâce à l’intérêt renouvelé des consommateurs et des grands chefs pour des produits locaux authentiques et savoureux.

Les anciens légumes détonnent ! Ils ouvrent de nouveaux horizons culinaires et ils sont tout à fait intéressants d’un point de vue nutritionnel. 

Des légumes oubliés

Avant de lister toutes les bonnes raisons d’introduire ces produits surprenants dans votre alimentation, il est important de se rappeler qu’ils n’ont pas été oubliés par hasard.

En effet, les modes et les goûts changent. Certains produits, qui sont appréciés aujourd’hui, seront détrônés demain. Mais il y a encore autre chose. Ces légumes ont été « oubliés » consciemment car ils sont encore associés dans la mémoire collective à la famine et à la guerre.

Fort heureusement, les mentalités évoluent (lentement mais sûrement). Et nous avons aujourd’hui la chance de pouvoir redécouvrir tous ces légumes anciens. 

Des légumes anciens

La plupart de ces variétés sont effectivement très anciennes. Elles remontent au Moyen-Âge pour le panais, à l’Antiquité pour le salsifis, voire à la préhistoire pour le chou-rave.

Ces légumes sont généralement plus rustiques dans leur aspect et leur texture. Leurs saveurs sont par ailleurs étonnantes. Ces trois raisons qui expliquent une partie de leur succès actuel.

Mais il y a encore une autre raison…

Des légumes faciles à cuisiner

Ces variétés d’autrefois sont très faciles à cuisiner et ne demandent pas de préparation particulière. Il suffit de les peler, puis de les couper en petits cubes. Ensuite, je vous recommande de les cuire à la vapeur pour préserver leurs nutriments. Simple et efficace, n’est-pas ?

Pour varier les plaisirs, vous pouvez également les passer au mixer après la cuisson vapeur pour en faire des purées ou des soupes.

Le panais

C’est peut-être le plus connu des légumes oubliés. Grâce à sa saveur sucrée particulière, il a su reconquérir son public. Le panais ressemble à une grosse carotte blanche et on le mange souvent en purée. Cuit ou cru, il offre de nombreuses possibilités de préparation.

Le rutabaga

Si son nom est plutôt rigolo pour un légume ressemblant au navet, son histoire l’est moins car c’était un des aliments de base en Europe durant les deux guerres mondiales. On le redécouvre toutefois avec plaisir assaisonné de noix de muscade.

La betterave jaune

Une saveur douce, une texture fine, une chair d’une couleur jaune marbrée singulière. Un vrai coup de coeur pour moi ! 

La scorsonère

Ce légume-racine est souvent confondu avec le salsifis, alors que ce sont de variétés distinctes. La couleur noire de la scorsonère permet toutefois de les distinguer.

Le topinambour

Comme le rutabaga, le topinambour est un légume qui a hérité d’une mauvaise image issue de la guerre. Pourtant sa saveur proche de l’artichaut offre de nombreuses possibilités de recettes. Il peut notamment être consommé cru (râpé en salade), cuit au four ou écrasé en purée. 

Parmi ses atouts nutritifs, relevons qu’il ne contient pas d’amidon (à la différence de la pomme de terre) mais de l’inuline, un glucide aux propriétés prébiotiques. 

La vitelotte

La fameuse pomme de terre violette qu’on retrouve dans tous les paquets de chips « healthy » ! Je vous recommande toutefois de tester cette variété avec un mode de cuisson plus doux pour profiter de ses atouts nutritionnels.

En conclusion

Vive le retour des légumes anciens qui nous permettent de découvrir des produits originaux, sains et délicieux ! 

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